Aidants

  • FAMILLE: Il y avait l’AVANT… puis l’APRES !!!

    Les aidants (es) accompagnent leurs proches 7/7j, 24/24h et subissent une charge mentale très importante. Portés par la nécessité de venir en aide aux personnes qu’ils aiment, les aidants (es) se retrouvent souvent seuls. Ces derniers sont confrontés à des situations complexes qui entraînent un stress très important et, parfois, des difficultés financières.

    Malgré la volonté, la résilience et la combativité des proches aidants (es), il est difficile pour eux de coupler vie professionnelle, vie personnelle et leur rôle aidants (es) C’est pourquoi aujourd’hui plus que jamais les aidants (es)  ont besoin d’une réelle reconnaissance.

    Beaucoup de questions pour les aidants.
    • Attention à votre santé:
    • Risques psychologiques : sentiment de culpabilité, sentiment de perte de contrôle, sentiment de d’impuissance, manque de confiance, sentiment d’injustice, renoncement à une vie personnelle, anxiété, dépression, isolement social…
    • Risques physiques : douleurs musculo-squelettiques, fatigue et troubles du sommeil, …
    • Risques psychosociaux : l’aidant envahissant, maltraitant ?, refus de toute forme d’aide professionnelle. Le refus vient de l’aidant ou de l’aidé.

     

    • En route pour le changement :

    Apaiser son esprit et son corps : accepter, abandonner sa « toute-puissance», compenser, garder confiance en soi, arrêter ses besoins personnels…

    Livre très utile : « Comment aider ses proches sans y laisser sa peau » de Janine-Sophie GIRAUDET et Inge CANTEGREIL-KALLEN , édition Robert Laffont (19€)

 

 

Rompre l’isolement, développer l’amitié et la solidarité entre les personnes qui ont fait un A.V.C . Très important : l’association départementale APHASIE49-AVC.avec 3 antennes : Avrillé, Saumur, La Pommeraye-Chalonnes 

 

  • Consulter aussi Plateforme d’accompagnement et de répit des aidants :

             rubrique MÉDIATHEQUE bulletins EN avant! n°11 juin 2019 p.9 

 


 

 

  • COMMENT  AIDER et ACCOMPAGNER UNE PERSONNE APHASIQUE?

     
    • Etre disponible et patient.
    • Encourager les tentatives de communication.
    • Respecter son statut d’adulte et sa personnalité.
    • Parler lentement avec des phrases courtes et simples.
    • Ecouter sans l’interrompre, sans parler à sa place.
    • Poser toujours une seule question.
    • Susciter des réponses courtes.
    • Encourager la personne à s’exprimer par des mots, gestes, mimiques, dessins…
    • Vérifier la compréhension et reformuler si nécessaire.
    • Eviter de faire répéter.
    • Eviter de crier. Elle n’est pas sourde.
    • Ne faire jamais semblant de comprendre.
    • S’adresser à la personne directement et non à son proche, dans un cadre calme.
    • Donner de l’espoir et cultiver l’optimisme.

  • ORTHOPHONISTE

LA PRISE EN CHARGE ORTHOPHONIQUE
  • Pourquoi ?
    La prise en charge orthophonique va porter sur les difficultés d’articulation, d’expression, de compréhension, de lecture et d’écriture de la personne aphasique. L’orthophoniste va tenter de restituer les capacités de communication antérieures de la personne aphasique, de rendre les échanges langagiers les plus efficaces possibles ou à défaut de lui apprendre d’autres façons de communiquer, en utilisant tous les autres moyens à sa disposition (dessin, gestes…)
  • Quand ?
    Elle s’effectue dès que possible, dès que l’état du patient le permet.
  • Où ?
    La première rencontre avec l’orthophoniste a lieu dans la chambre du patient peu de temps après l’apparition de l’aphasie. C’est le tout premier temps de la rééducation. L’intervention de l’orthophoniste se fait alors de manière quotidienne sur des séances très courtes car le malade est très fatigable. Puis lorsque le patient le peut, les séances se déroulent dans le bureau de l’orthophoniste. Le second temps de rééducation se déroule en « hôpital de jour » ou dans un centre de rééducation. Les séances sont souvent quotidiennes et durent environ 45 minutes. Lorsque le malade n’est plus hospitalisé, il peut poursuivre ses séances avec un orthophoniste en libéral. La rééducation s’effectue alors au domicile du patient ou au cabinet de l’orthophoniste.
  • Combien de temps ?
    La durée de la rééducation est variable : de quelques mois à plusieurs années après la sortie de l’hôpital. Elle dépend du type d’aphasie, de sa sévérité et de la demande du malade. La personne aphasique peut continuer de progresser pendant longtemps mais les progrès les plus évidents se font généralement la première année suivant l’installation de l’aphasie. Souvent, la récupération se fait par « palliers » avec des phases de progrès suivies de phases de stagnation.
  • Comment ?
    Les séances de rééducation sont remboursées à 100% après la demande de 100%.
    La prise en charge s’appuie sur des exercices de langage et de communication et vise à aider le patient dans sa communication en la rendant la plus efficace possible. En plus de la rééducation avec le patient, l’orthophoniste peut donner des conseils concernant le langage et la communication au patient et à sa famille.

Consulter la rubrique Médiathèque, bulletins EN avant! n°2  jan.2015, p.6-7 et 10 ;n°5 juin 2016 p.9 et 10

Source : brochure « L’aphasie, vous connaissez ? » de la FNAF (Fédération Nationale des aphasiques de France) www.apahasie.fr; de la FNO (Fédération Nationale des Orthophonistes) www.orthophonistes.fr

Parmi les nombreux questions, voici quelques-unes :
  •  Est-ce que le malade va récupérer ?
    Cela dépend des personnes. La récupération est possible mais varie beaucoup d’un individu à l’autre. Certains récupéreront presque totalement alors que d’autres feront moins de progrès. La récupération dépend de nombreuses choses comme la localisation et la sévérité de la lésion, l’origine de celle-ci, l’âge du malade, l’existence de troubles associés, la motivation de la personne et de sa famille…
  •  Est-ce que l’aphasie peut empirer ?
    Non, l’aphasie ne peut généralement pas empirer, sauf dans le cas de maladies neuro-dégénératives ou de complications médicales. Après la phase d’apparition, elle ne peut que s’améliorer ou se stabiliser.
  •  Est-ce que le malade pourra reprendre son travail ?
    Cela dépend de chaque cas. La reprise d’une activité professionnelle dépend de la sévérité des séquelles (langage, motricité, fatigabilité…), de l’âge du malade et du travail qu’il effectuait avant. La question d’une reprise d’activité est évaluée et discutée par l’équipe soignante, en lien avec l’employeur, le patient et sa famille.
  • Est-ce que la famille peut faire travailler le malade à la maison ?
    La famille peut faire « travailler » la personne aphasique à condition que cela reste agréable pour tout le monde, et surtout que le malade le veuille bien. Plutôt que de parler de « travail », c’est stimuler et favoriser la communication avec la personne aphasique en utilisant le contexte de la vie quotidienne. A table, vous pouvez par exemple lui demander de vous passez telle ou telle chose pour travailler sa compréhension, ou encore le faire nommer les différents objets à portée de vue. Il faut que tout se fasse de manière naturelle, sans avoir l’air d’être une leçon de français.
  • Pourquoi certains mots reviennent tout le temps ?
    C’est ce qu’on appelle les stéréotypies. La personne ne contrôle pas ces mots ou ces expressions répétitives. Elles n’ont pas de signification avec la situation vécue mais elles surviennent parfois à des moments où la personne voudrait manifester des sentiments de colère, de satisfaction, de surprise mais n’y arrive pas.
  •  Pourquoi dit-il parfois des jurons ?
    L’aphasie entraîne un manque de contrôle sur le langage. Par moments, le malade ne peut produire le mot qu’il veut et à d’autres moments, certains mots sortent tout seuls. Cela explique pourquoi certains mots comme les jurons ou des mots grossiers peuvent sortir involontairement.
  • Est-ce que l’aphasique conserve son intelligence ?
    Oui, l’aphasique conserve son intelligence mais peut avoir des difficultés à le montrer en raison des troubles du langage et de leurs conséquences. Sa pensée est normale, c’est le langage et la communication qui sont atteints.

 


 

  • KINÉSITHÉRAPEUTE

c’est le spécialiste de la rééducation de la marche, de la mobilité des membres et de la coordination des mouvements. Dans le cas des troubles associés à l’aphasie, il agira particulièrement sur l’hémiplégie, l’hémiparésie ou les troubles de la sensibilité.

Le kiné va contre le handicap.

 


 

  • ERGOTHÉRAPEUTE

c’est un spécialiste de la motricité fine. Il aide les patients hémiplégiques à retrouver leur autonomie pour les actes de la vie quotidienne (toilette, cuisine…). Il s’occupe aussi de la confection et de l’adaptation des orthèses*, conseille dans le choix et l’adaptation de fauteuils roulants ou de déambulateurs. Il peut également effectuer des visites à domicile pour adapter le logement du malade à ses difficultés.

L’ergothérapie est une profession paramédicale. Un ergothérapeute travaille sur prescription médicale mais il n’y a pas de prise en charge par la sécurité sociale.

L’ergothérapeute s’adapte au handicap.

Consulter la rubrique Médiathèque, bulletins EN avant! n° 4 de jan.2016, p.2-3-4

consulter la rubrique Médiathèque , bulletins n°2 de jan.2015, p.6-7 et 10 ; n°5 juin 2016 p.9 et 10


  • RENSEIGNEMENTS SOCIAUX ET ADMINISTRATIFS

Le service social fait partie intégrante du service de rééducation. Il veille à ce que le séjour et la
sortie de l’hôpital des personnes aphasiques se déroulent dans les meilleures conditions possibles.
N’hésitez pas à demander à l’assistante sociale quels sont vos droits en fonction de votre
situation personnelle.

 CLIC (Centre Local d’Information et de Coordination gérontologique)
  • Les Centres locaux d'information et de coordination (CLIC) sont des lieux d’accueil, d’écoute,
    d’information et de conseil destiné aux personnes âgées, à leurs familles et aux professionnels de
    la gérontologie et du maintien à domicile.
    Les CLIC assurent un accueil personnalisé gratuit et confidentiel, quelle que soit l’origine de la
    demande, qu’elle émane de la personne âgée, de sa famille, des services sociaux, du médecin
    traitant, d’une structure médico-sociale ou hospitalière…
    L’information, l’écoute et l’orientation de la personne âgée
    – Une information gratuite sur :
    + les associations d’aide à domicile,
    + les types de services (prestataire, mandataire, emploi direct),
    + les services à domicile (téléassistance, portage de repas, garde de nuit…),
    + le matériel médical (déambulateur, chaise percée, lit médicalisé…),
    + les adaptations du logement (baignoire transformée en douche, monte-escaliers…),
    + les établissements (foyers logements, EHPAD…),
    + les professionnels (SSIAD, kinésithérapeute, IDE…),
    + le Conseil Général,
    + les caisses de retraite,
    + les aides possibles (APA, aide sociale, aide à l'aménagement du domicile

 

9 CLIC(s) en Maine et Loire
  1.  CLIC Gérontologique d’Angers Espace du bien vieillir Robert-Robin,
    16 bis avenue Jean XXIII, 49000 ANGERS Tél : 0800 25 08 00
  2.  CLIC de Loir à Loire 41 Place Jean XXIII
    49124 St-BARTHELEMY-D'A. Tél : 02.41.95.28.34
  3.  CLIC du Baugeois Aile droite du Palais de Justice
    Place de l'Europe 49150 BAUGE Tél : 02.41.89.14.54
  4.  CLIC CCAS – 5 rue René Hersen 49240 AVRILLE Tél : 02.41.05.11.08
    CLIC Loire Authion 2 rue de Lorraine
  5. 49250 BEAUFORT-EN-V. Tél : 02.41.45.78.82
    Association Equip’ Age 11 rue Fleury 49290 CHALONNES Tél : 02.41.47.10.55
  6.  CLIC IGEAC 24 avenue Maudet 49300 CHOLET Tél : 02.41.30.26.34
  7.  CLIC Pays Saumurois 165 rue Antoine Parmentier
    49400 SAUMUR Tél : 02.41.51.47.50
  8.  CLIC Reper Age 1 avenue Firmin Tortiger 49440 CANDE Tél : 02.41.94.28.57
  9.  CLIC du Pays des Mauges Maison de Pays – La Loge BP 90 043
    49601 BEAUPREAU Cedex Tél : 02.41.71.77.10

 

M.D.A. (Maison Départementale de l’Autonomie)

La Maison départementale de l’autonomie accompagne les personnes en perte ou en manque
d'autonomie, quel que soit leur âge : enfants, adolescents, adultes, en situation de handicap et
personnes âgées.

LA MDA est un « lieu unique ».
Quel que soit votre âge ou l’origine de votre manque d’autonomie, vous pouvez exprimer, à partir
de votre projet de vie, des besoins d’aide et de compensation.
La MDA propose des réponses adaptées aux situations : allocations, prestations, carte mobilité
inclusion, accueil et accompagnement médico-social, parcours scolaire ou professionnel.
La MDA accompagne tout au long des démarches et des procédures…
Vivre avec un handicap chez soi :
 Allocation aux adultes handicapés (AAH)
 Complément de ressources (CPR)
 Majoration pour la vie autonome (MVA)
 Prestation de compensation du handicap (PCH)
 Aide aux repas
 Aide ménagère
 Le fonds départemental de compensation, aménagement du logement, véhicule…
 Vivre avec un handicap en établissement
 Orientation en services et établissements médico-sociaux pour personnes handicapées
adultes
 Aide à l’hébergement pour les personnes handicapées adultes
 Accueil familial
 Aide à l'accueil familial…
Vous soutenir dans l'accessibilité
 Carte mobilité inclusion….
Accompagner les aidants
 Affiliation à l’assurance vieillesse gratuite…

ACCUEIL La MDA est ouverte tous les jours de 8h45 à 12h et de 13h45 à 17h (sauf le jeudi a.m.)
Par courriel : contact@mda.maine-et-loire.fr
Par téléphone : 02 41 81 60 77  Numéro vert : 0 800 49 00 49
Pour déposer vos demandes :Maison départementale de l'autonomie, 6 rue Jean-Lecuit, 490